L’épisode 12 de « Fun with Drives » est consacré aux essais des moteurs électriques et aux points auxquels il faut prêter une attention particulière lors d’un essai haute tension en courant alternatif.
Lors d’un test de résistance d’isolement, il faut tout d’abord définir le courant de fuite, en plus de la tension d’essai. C’est ce courant qui permet de déterminer si un moteur est « en état de marche » ou « hors service ». Lorsque ces courants de fuite apparaissent, les systèmes émettent un « bip ». Cela signifie que le moteur est « hors service ».
Est-ce simple ?
Pas tout à fait…
En effet, selon la taille du moteur, des courants réactifs d’intensités variables circulent pendant la mesure, ce qui peut influencer considérablement le résultat.
Si j’applique les mêmes critères de test (pour simplifier : « doit résister à 2,2 kV ») à un moteur de 200 W qu’à un moteur de 7 kW, il est fort probable que le moteur de 7 kW soit « recalé » alors qu’il est en réalité en bon état (il s’agit donc d’un cas classique de « faux négatif »). Il est important ici de définir correctement les courants de fuite.
Dans la gamme des petits moteurs, on observe généralement des courants de fuite de 3 à 5 mA, tandis que dans la gamme des moteurs plus puissants, ils peuvent être nettement plus élevés. Il est toujours important que le courant de fuite reste constant et n’augmente pas.
Il existe d’autres critères de contrôle pour les moteurs, tels que l’intensité des décharges partielles ou le comportement lors de l’application d’une tension impulsionnelle, etc.
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